30 septembre 2008

Paradoxe de l'éboulis

  Au matin un troupeau de nuages gris et gras, grondent en colonisant le ciel. Dans le jardin, la lumière pâle uniformise les tons de vert.Nous sommes le 2 août, c'est la fin de l'été. Nous avons laissé passer le mois de juillet, Pierre s'adonnant à la flottaison en mer. Une infidélité vraisemblablement peu appréciée à en voir la confirmation de la malédiction des Deffends.  Nous ne sommes pas nombreux, Pierre, Guy, Mathieu, Corentin et moi. Néanmoins, face au front de falaise nous nous partageons deux désobstructions.... [Lire la suite]
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