23 octobre 2009
J-1
Demain, à la même heure nous serons 37 participants à faire trempette dans la rivière de Padirac.
Cette Expée sonne les 120 ans d'exploration du Gouffre.
N'allez pas voir dans ce billet, une marque de fébrilité à l'approche de la date fatidique, bien que ... Mais plutôt une note d'humour. Comme beaucoup à la réception de la revue télé, après avoir parcouru et constaté les sempiternelles rediffusions à venir, qui font que ce qui était l'apanage de l'été se poursuit à présent toute l'année, certainement une conséquence des modifications climatiques, il ne nous reste plus alors ,avant de refermer la revue qu'à s'enquérir de notre sort dans les colonnes de l'horoscope. Pour le coup, j'ai retenu le mien pour la semaine qui vient, et je vous laisse en apprécier le contenu en sachant que nous serons donc au Bivouac 5000 ...
01 octobre 2009
Le Bentaillou
La monotonie du trajet sur l'autoroute accablée de chaleur, se dissipe à l'apparition à l'horizon des silhouettes grises découpées aux ciseaux tant espérées. Les 50 derniers kilomètres trébuchent de village en village, des ombres rampent sur le ruban gris de la route distillant une optimiste fraicheur. Avec élan, je dépasse la gendarmerie de Ouste et le troisième portail, celui de la maison de Nadine, qui m'a invité à venir deux jours avant le départ pour partager son petit paradis. Dans le jardin les poules galopent sur l'épaisse pelouse, tentant régulièrement une invasion de la terrasse. Au fond des arbres dissimulent un ruisseau qui traverse en fanfaronnant le paisible village, une tour courroucée du tapage s'élève avec sérieux, soutenue par la sérénité de la montagne environnante. Du regard je parcours la phrase écrite par les crêtes dans un langage encore inconnu. Face à nous un rempart sombre ignore l'évasion d'un petit bout de coton qui gravit le ciel bleu, trainant sous lui un pesant corps de champignon. Nadine de l'index m'indique l'agitation météo, là bas se trouve le Bentaillou.
Samedi matin, un quart d'heure suffit à nous poster devant l'entrée du supermarché, au côté de deux cousins sexagénaires qui nous ont précédé. André, un participant de longue date et François qui comme nous, vient pour la première fois. Nous scrutons le va-et-vient des véhicules, laissant cavaler une abondante clientèle pour un jour férié (15 août). Camionnettes et 4X4 déboulent enfin, dans les coffres des kits affleurent de tas de bricoles. C'est bon, on tient le filon ! Et les mines aussi, trésorier barbu, très barbu , moustachu mâchouillant un gros bâton de réglisse, frères belges avenants et blagueurs, prestance du couple Présidentiel et nouvelles recrues souriant bêtement, nous ... L'attente se poursuit, les nouvelles du front déterminent le ravitaillement, et elles tardent. L'heure et grave, pour occuper les troupes, on chaparde des cageots. André est très fort ! On s'agite, les listes sont distribuées, la course de caddy débute, chacun le sien. Avec Nadine, on fait équipe, on traduit nos listes, 2,3 boites de cassoulet. Aïe!! A l'arrivée, une file de chariots cauchemardesque se jette sur une malheureuse caissière, mieux vaut ignorer le carnage et détourner le visage. Nadine a de la chance, elle connait plein de monde ici, quoique...

C'est un biathlon, après l'épreuve des caddy, le peloton reprend la route vers la prochaine étape, une étape de montagne, l'ascension du Bentaillou mais... Ou sont les hélicos ?! A oui, on n' est pas sponsorisé, entre autre... Au parking, les véhicules s'adaptent aux difficultés futures, rehausse avec cales en bois par exemple (au retour, il y a eu aussi un bricolage mécanique avec une tatane sortie d'une benne à ordure, à pas piquer des vers mais bon ;). J'escalade le siège passager du 4X4 d'André pour me percher sur mon kit, et ferai office de ramasse-caillou, Nadine délestée de son matériel grimpera à pied avec François.
Nous nous incrustons d'avantage dans le paysage, André qui est déjà grand, lève son bras au dessus de lui et me montre un point, la haut!!! ÔÔôôôhhhhh !!! D'en bas, le parcours prend l'aspect d'une pyramide à degrés, chaque virage se négocie au prix de nombreuses manœuvres. Dans les lacets sur les parois, des numéros se devinent, une bonne trentaine nous attend. Les locataires diffèrent selon les étages, l'ours occupe la forêt, le gipahète apprécie une déco plus dépouillée et nous, nous occupons le dernier palier en terrasse avec le berger, les moutons et les chiens. Le moteur ronronne bruyamment couvrant presque le récit d'André, qui me récapitule en roulant des "r", trente années de camp et annexes. Tant et si bien, que lorsque le ciel s'ouvre et que le véhicule se rétablit sur le plat, la scène apparait familière, occupée déjà par quelques protagonistes de l'acte précédent. Le décor est planté, il ne manque plus qu'à en faire de même avec la tente, avant que le coup de vent du soir ne se lève.
Avec Nadine nous effectuons un rapide tour des lieux, les bâtiments sont nombreux, vestiges plus ou moins en ruine de l'exploitation minière. Les retrouvailles s'organisent autour d'une table de jardin sur laquelle, bières, pastis, cacahuètes et saucisses sont sacrifiés au crépuscule, nous promettant le retour du soleil le lendemain.
L'art de la répartie s'affirme dans la bonne humeur, avec la nuit les conversations glissent vers la grande table à l'intérieur d'une sorte de pièce commune. Détailler cet endroit est une occupation en soi, les meubles sont bavards, tiroirs et portes de placard se nomment, les prises se rassemblent en bataillon, livres, casques se disputent la place, au plafond des bouchons festifs défient la loi de la pesanteur aux côtés de paniers qui se cramponnent et des rouleaux de cartes font de l'équilibre sur la poutre principale. L'atterrissage d'un nouveau plat sur la table déclenche tirades et commentaires qui nous ramènent aux conversations en cours. Nadine, digne représentante de l'Ariège et moi, assises côte à côte, offrons un auditoire neuf et attentif, l'occasion d'évoquer le passé des lieux, le fonctionnement du camp et de prévoir les prochaines sorties.
Dès le lendemain, Roger nous emmène faire la classique, la partie la plus accessible à la visite.
Dans la pénombre du porche triangulaire, flanquée au milieu d'un mur qui clôt la cavité, une épaisse porte carrée, crache à son ouverture un souffle glacial. L'obstacle franchi, un froid saisissant se confirme et nous plante là. Derrière nous, on referme la porte, les clés sont suspendues à côté d'un surprenant téléphone. Une ligne téléphonique et plusieurs postes parcourent la cavité et permettent le contact avec la surface. Nos yeux peinent à s'habituer à l'obscurité et nos éclairages semblent insuffisant dans les vastes salles d'entrée. Nous croisons la rivière, la galerie reprend des dimensions plus humaine.
Les parois s'illuminent de scintillements précieux, le gypse envahie bientôt toute la cavité, le blanc éclate de toutes parts, des colonnes moutonneuses dégringolent des plafonds, soutenus par des piliers piqués de petits bouquets de cristaux, la Ci-galère s'affirme. Nous constatons aussi les dégâts commis par des prédécesseurs, mineurs arrondissant leur fin de mois et augustes spéléo ont tagué et pillé sans scrupule le site.
Un passage bas, et nous surgissons dans la salle Blanche à la forme pyramidale avec un parquet de calcite luisant. Le plafond s'abaisse à nouveau, avec précaution nous poursuivons à quatre pattes vers le Trou Souffleur, qui parait-il souffle nettement moins car une équipe est en train de l'agrandir. Diantre, qu'est ce que ce devait être avant??? Nous devinons les silhouettes mais il nous est encore difficile d'y associer des prénoms. Nous approchons du terme de cette première visite, la Cascade Noire. Tous trois, François, Nadine et moi, anticipions le spectacle d'une, certes belle, classique chute d'eau mais certainement pas ce qui s'élève sous notre regard. Un large et haut rideaux de gros cristaux sombres s'étire dans l'obscurité au dessus de nous et décline toutes les teintes du caramel, la gourmandise nous tient ...
Au retour, notre guide sollicite notre aide pour réaliser quelques photos. Dans cette cavité, on n'extrait à présent que des clichés témoins du miracle des lieux pour son plaisir personnel, car le site appartient à l'état et toute publication de photos et vidéos est interdite. Cela n'empêche pas pourtant, que bon nombre des habitués étaient, ou sont devenus des photographes équipés de matériel assez sophistiqué. Bref , nous trois, on faisait figure de pov'gars avec nos petites boîtes !!! Alors ....
Dans notre séjour nous visitons différentes parties de la cavités souvent spectaculaires, contribuant de notre mieux comme porte-flash, sujet frileux et gagner une image. (sauf pour ceux dont les flashs tombent en panne)
Avec Nadine, nous avons eu l'opportunité d'aller faire un tour dans les hauteurs, réaliser la topo de l'affluent de la Onze en compagnie de Christian et Daniel. Une longue sortie qui nous mène dans un paysage très différent, austère mais beau, mouvant, parcouru par des chaos de marbre rayé de gris, blanc et noir envahissant des salles de belles dimensions. Quel froid, misère !!!!
Les journées ont défilé très vite comme c'est souvent le cas. Les nuits, les tentes claquaient agacées par un vent furieux et quand au levé du jour le calme revenait, les photographes enthousiastes beuglaient la beauté de l'instant. Enfin, surtout un ;) ... Il était temps aux moutons de se compter et pour nous d'aller prendre un ou plusieurs cafés.
Ainsi débutaient les journées, il ne nous restait plus qu'à, faire de la spéléo, de la randonnée, se baigner dans le lac aux "Prothocs", couler une chape de ciment, cuisiner, réparer la fenêtre, attendre son tour aux toilettes, rêvasser, cueillir des orties, etc...
A propos dans les liens j'ai rajouté, Ardengost, Chabbs et le CDS09.
Bonne poursuite de la visite ö
02 août 2009
Périple de Juillet
Dans quelle étagère ?!!
Aux dernières nouvelles, le 24 juillet nous descendions à Viazac sous l'initiative de Hans qui équipait le gouffre, talonnées par deux kits bleus, Christine et moi même. Une sortie pour le plaisir de la visite mais qui présente un inconvénient, la difficulté de ménager une pose pour dessiner, opportunité que je n'ai pas réussi à saisir. C'est bien dommage car, aussi étonnant que cela puisse paraître je ne connais pas Viazac, l'incontournable classique, je sais... Les puits sont superbes et j'espère pouvoir parvenir à saisir une nouvelle occasion d'y retourner. Fait curieux, nous avons descendu le Puits de la Boue escortés par des nuées de mouches épouvantables jusqu'au lac, le terme de notre incursion. C'était l'unique endroit ou j'aurais pu grattouiller mais l'agacement était tel que j'y ai renoncé. J'ai d'ailleurs amèrement regretter ( BEURKK!!! C'est pas bon !!!) d'avoir proposé de déséquiper ce puits. Les sales bestioles se faufilaient derrière les lunettes, gambadaient sur les lèvres et il n'était pas envisageable de les chasser avec les gants crépis de boue, au risque de ne plus rien y voir. Au dessus, me parvenait le bruit des raclement de gorge et de forte toux des deux équipiers, signes qu'ils venaient de gober quelques protéines volantes. Je le déduisais par expérience, après en avoir recraché plusieurs, certaines plus audacieuses ont, à mon grand regret, tenté l'explo au delà de l'aluette. Satanée situation, je crois que l'un des nom du diable est " le Maître des mouches", le bougre devait ricané dans l'obscurité, juché sur un bombé. Par contre, les mouches craignent les ponts-de-singes car le phénomène cessait à cet endroit précis.
Dans la nuit, Subaba ( en plein phares Ö) et Blaireau nous ont rejoint pour la trempette du lendemain à la rivière de Lacarrière. Le contraste entre les volumes de la veille et les puits de Lacarrière est saisissant au sens propre, une étroite intimité s'instaure avec les parois qui nous cramponnent à chaque tentatives d'évasion. J'ai rebroussé chemin un peu plus tôt pour me poser avec mon carnet (ne rien ramener me désespère à dire vrai) et, brosser le détail d'un plancher stalagmitique.
Cette formation apparait régulièrement dans l'affluent, de formes torturées, elle présente la texture d'un bois clair nervuré très esthétique. Beaucoup d'endroits mériteraient de s'y attarder, une prochaine fois là encore...
Nous sommes ressortis assez tôt ( le Sub avait un train à prendre), ravis de nos deux sorties passés ensemble et pas vraiment pressés de repartir.
Quelques temps au par avant, j'ai campé une dizaine de jours à Miers pour croquer encore de vieilles pierres, mais taillées et empilées celles-ci.
Miers pour rester dans le sujet, c'est la grotte de "Magic Boy" (Spélunca n°113), très chouette elle aussi et , surprenante par un laborieux équipement de barreaux en parois qui courent jusqu'à la rivière... Après, ils coulent...
Entre les deux, une pose musicale en Périgord, question de terre-oire, une digrétion culturelle de qualité, engagée par Blaireau et Brigitte pour partager le confort de bottes de pailles au concert de Nadau à Pezuls.
Juste le temps de saisir le chanteur Yan et la nuit est venue recouvrir le public.
Ce périple avait commencé le 4 juillet dans le Lot ou à 3 "Coujoux" avec Subaba et Romain, nous avons répondu à l'aimable invitation de Jérome à participer à leur exercice secours, qui se déroulait à Roc de Cor. Une entrée comme un sourire caché dans un paysage spectaculaire qui doit l'être encore plus en hiver car en ce moment la végétation masque les parois. Nous avons été saupoudré sur différentes équipes, et ce genre d'évènement est toujours instructif et appréciable, sans compter le plaisir de côtoyer nos voisins ;)
Le reportage photos de Jean-François Fabriol:
Le mois d'août, j'espère effeuiller mes carnets au Bentaillou avec Nadine, par des croquis d'ambiance de camp.
A bientôt et merci :)
20 juin 2009
En allant au Briand ...
En allant au Briand, nous avons rencontré
Un groupe de randonneurs qui n'étaient pas pressés
Ils faisaient l'tour d'la terre
En suivant la rivière.
En suivant la rivière qui au bout du sentier
S'engouffrait dans la terre
La terre qui la gobait au milieu du bosquet.
En allant au briand nous avons décidé
De ne plus y aller, car le ciel menaçait
De tousser en soirée.
Michel nous a embarqué sur un nouveau chemin
Un drôle de chemin d'fer qui nous a stupéfait
Car, là était l'entrée.
Laissons là, cet hommage à Prévert
Pour reprendre à nouveau des propos
Heu !!! Plus clairs ???
Le ruisseau n'est pas bien haut mais la météo peu stable, nous détourne de notre projet de baignade. En revanche nous ne sommes que cinq et Michel y voit l'occasion de visiter Fontilles car, trois d'entre nous ne la connaissent pas. Pas d'enthousiasme général mais une moue dubitative, la réflexion s'installe pendant que le fond du Briand s'éloigne encore une fois, balayé par l'image perturbante de la particularité de la grotte envisagée. Heum!!! Sérieusement, sans l'insistance de Michel qui a de nombreuses fois pratiqué l'endroit et son assurance à gérer le souci, j'aurais continué à me passer de cette visite.
C'est qu'il faut être un peu coupé d'indien pour pister l'inopportune venue du cheval de fer, mais un petit dessin éclairera l'obscure allusion.

Et oui, c'est navrant, l'entrée est là dedans. C'est la seule situation ou, on adore l'idée d'une grève des trains totale et sans service minimum. Un joggeur qui du chemin a aperçu nos mines désabusées, nous lance en passant sur le pont :
--- Tchou ! Tchou ! Hé !!! Faites gaffe aux escarbilles !!!!
Humour de tunnel .
Sans compter les automobilistes qui au croisement au dessus, ont la pénible habitude, apparemment de klaxonner, un détail on ne peut plus crispant.
Malgré l'heure encore matinale, nous nous replions sur le pique-nique, ruminant notre casse-croûte en regardant bien sûr passer les trains, surtout les trains de marchandises, longs, bruyants, arrogants.
Michel a la technique, nous, nous ne demandons qu'à obéir et avec soulagement, nous avons raté le train à l'aller et au retour. Le temps d'un crissement bref d'une course dans le remblais et, nous nous volatilisons.

Nous ne dérogeons pas au plaisir surprenant de l'appel d'air dans l'étroiture crée au passage d'un train, un rot de dragon posté à l'autre bout, un écho inoffensif d'autant plus appréciable que nous sommes hors de portée.
Nous parcourons jusqu'à son terme le long méandre, alternant escalades nécessitant bout de corde et échelle et, faufilage entre les coulées. Régulièrement nous anticipons à tord la fin de la galerie, sans éroder pour autant la persévérance de Michel qui calmement nous remet dans les rails pour poursuivre jusqu'au terminus, tout le monde descend !!!

Les grottes sont parfois comme des histoires, la fin peut varier en fonction de la tournure. Anne-Marie qui connait bien elle aussi la cavité n'avait pas le souvenir de cette fin là, mais l'histoire demeure bonne .
03 juin 2009
Sommet des Profondeurs et Grand Cassoulet (Caylus)
En ce moment les messages sont comme une balle de jokari, ils filent six mois en arrière et rebondissent au temps présent, seule la pile de croquis posée sur un coin du bureau maintient une chronologie fragile.
"Au mois de mai fait ce qu'il te plait", un adage qui se retient d'autant mieux que l'on espère toujours pouvoir l'appliquer. Les amis du Club de Tulle y ont bien contribué en organisant le "Sommet des Profondeurs" et son incontournable "Grand Cassoulet". Il y a de l'appétit derrière tout çà et de la soif aussi. Les 3 petits singes de la sagesse chinoise n'étaient pas de la partie, car on a tout vu, tout bu , tout entendu et tout sera répété!!!
Que de talents à l'honneur: chansons, poésie, accordéons, blagueuses intarissables, transformiste ( Bernard...je rajoutera un dessin plus tard ;), je faisais bel et bien allusion à la soif culturelle, vous n'en doutiez pas, l'autre étant pour nous un talents naturel déjà admis.
Le point d'orgue de ces festivités a été le concert de "Délinquante", deux, jeunes, jolies, géniales accordéonistes, pleines d'humour mordant et de doigté, absolument messieurs. D'ailleurs il faut aller voir ça aussitôt après, avec le petit clic! qui va bien ! ( EN BAS )
Le lendemain, nous sommes descendus en leur compagnie dans le trou de la Cuisinière pour les convier à visiter un peu notre nuit.
Alors les filles, sur le dessin ce n'est pas précisément l'une d'entre vous trois ( + une copine), j'ai dessiné le haut quand la première est descendue, puis les fesses à la deuxième et les jambes à la troisième, pour la chronologie vous vous arrangez. Quoiqu'il en soit, vos combinaisons étaient beaucoup trop grande,s absolument, si c'est vrai !)
MERCI à tous les organisateurs de nous avoir offert ces bons moments ensembles , c'était une super idée et on a bien rigolé.
Sinon.... Tout le monde a bu un coup à Melle pour finir le mois de mai !!!!!????
C'est bien... Bravo !!!
Sobre, pour débuter le mois de juin, ce sera un coup d'eau dimanche prochain au Briand avec les Tullistes. Je rajouterai peut être quelques crobs de mémoire pour prolonger le compte-rendu , hein !!:)
A bientôt ;)
Hé!!! Partez pas !!!! CLIQUEZ Là pour DELINQUANTE et ICI aussssiiiiiiiiii ;)

































